ORGANISATIONS SOCIALES

Contenu

Cette prestation s’adresse à toute institution souhaitant conseil et orientation dans la mise en place de cadre d’intervention, de modalités d’accompagnement et de processus d’intervention.

Ceci, dans des domaines divers tels que la prévention et/ou la gestion de la violence en institution, la prévention du suicide etc.

Contenu

« La santé du personnel est le reflet de la santé de l’entreprise, sa performance en dépend »

La première caractéristique du stress au travail est la grande diversité de ses causes, les stresseurs, et nous sommes tous différents et inégaux face à eux. Le stress au travail augmente lorsque les différents stresseurs s’additionnent. La plupart du temps, il ne s’agit pas d’un simple cumul mais d’une véritable synergie qui se crée. D’où l’importance d’avoir une vision aussi claire que possible des stresseurs.

Le stress a ses propres mécanismes, biologique et psychologique et un impact sur la performance. En effet, si le stress est nécessaire pour s’adapter à une situation, pour fonctionner au mieux de ses capacités, une trop grande quantité de stress nuit à la performance de l’individu, dont les mécanismes d’adaptation sont alors débordés et deviennent insuffisants.

Un stress trop élevé et durable entraine des conséquences importantes pour la santé, psychique comme somatique.

Comme le stress s’exprime par des réactions psychologiques, physiologiques et comportementales, il est question d’approfondir des techniques de gestion du stress sur chacun de ces aspects.

Enfin, quelques pistes sont proposées pour augmenter sa résistance au stress.

Contenu

  • Analyse du besoin
  • Elaboration des pistes d’intervention
  • Feed-back

Remarques

Toute entreprise possède une vision stratégique permettant sa pérennité . Pour différentes raisons, l’entreprise décide de faire des changements d’orientations stratégiques.

Ceux-ci ont des implications directes sur la sphère opérationnelle.

Les collaborateurs peuvent vivre avec difficultés et craintes ce changement. A cela se rajoute le besoin de comprendre le sens, les rôles.

Ces difficultés peuvent entraîner une démotivation et rendre l’acceptation de ce changement compliquée.

Il est question d’offrir un espace d’écoute et d’échanges, d’informer sur le changement et d’élaborer des pistes d’actions, individuelles et/ou collectives, utiles pour vivre cette phase de manière plus sereine.

Un feed-back est prévu à la Direction sur les pistes choisies.

CRIMINOLOGIE

Contenu

    • Analyse de situation selon l’approche RBR
    • Élaboration des pistes d’accompagnement et outils
    • Mise en page document synthétique

Remarques

Le modèle du risque, des besoins et de la réceptivité (R-B-R) constitue le modèle d’intervention le plus probant en matière de prévention de la récidive.

Ce modèle propose 8 facteurs de risque qui ont un lien direct avec le risque de récidive. Cibler ces facteurs, dans le cadre de la prise en charge, permet d’agir directement sur le risque de récidive.

Il s’agit d’analyser une situation à partir de ces 8 facteurs et de dégager des pistes d’actions concrètes.

Contenu

Bien qu’aucune intervention ne permette d’assurer un risque zéro, il est possible de prévenir la récidive. Les méta-analyses montrent que le modèle du risque, des besoins et de la réceptivité (R-B-R) constitue un modèle d’intervention probant en matière de prévention de la récidive. Il a montré son efficacité pour prévenir la récidive générale, la récidive violente et la récidive sexuelle.

Il s’agit d’un modèle de prévention de la récidive développé par Andrews et Bonta et qui se veut axé sur la réinsertion sociale. Ce modèle se compose de principes, relatifs au cadre général de la prise en charge, à la mise en place d’une évaluation structurée, aux compétences professionnelles requises et à la coordination du réseau de soin et d’accompagnement.

Ce modèle relève 8 facteurs de risque, statistiquement associés à la récidive. Précisant qu’une réduction de ceux-ci s’accompagne d’une réduction de la récidive.

Il est question de voir les principes généraux du modèle pour ensuite aborder les trois principaux (Risque-Besoin-Réceptivité).

Une attention particulière est portée sur les huit facteurs de risque (besoins criminogènes) ainsi que sur des pistes d’actions et des outils d’accompagnement.

Contenu

  • Evaluation clinique structurée à l’aide du questionnaire ASI (Addiction Severity Index)

Remarques

L’évaluation de la gravité s’appuie sur l’analyse de 7 domaines allant de la définition de la consommation à la situation judiciaire de la personne, en passant par l’emploi et la famille.

Contenu

Évaluation clinique structurée à l’aide des instruments HCR-20 et SAPROF, LS/CMI

Remarques

La LS/CMI est un outil qui permet d’évaluer les risques et les besoins des personnes judiciarisées (Modèle RBR) et, ainsi, de guider les pratiques d’intervention.

The Historical Clinical Risk (HCR-20) est un instrument d’évaluation clinique du risque qui comporte 20 facteurs (items) résumant les informations pertinentes sur le passé, le présent et le futur du patient. Aux indices historiques (facteurs statiques) s’ajoutent des indices cliniques actuels et des indices liés au contexte futur dans lequel le patient est appelé à vivre (facteurs dynamiques).

Le jugement final du risque dépend non seulement du résultat de la cotation mais également d’une appréciation clinique interdisciplinaire.

Le SAPROF est un instrument qui a été spécifiquement conçu afin de permettre une évaluation structurée des facteurs de protection contre la violence.

Développé avec une approche de jugement clinique structuré, le SAPROF se veut un complément aux autres outils visant l’évaluation du risque, comme le HCR-20, et offre une vision plus nuancée du risque de violence et de violence sexuelle.

Le SAPROF vise à bonifier les pratiques actuelles en matière d’évaluation du risque de violence et contribue à proposer une vision dynamique de l’évaluation et ainsi permettre de mettre en place des stratégies d’intervention efficaces et accessibles.

Contenu

  • Identification des besoins, des difficultés et des ressources de la personne
  • Mise en place d’un projet d’accompagnement
  • Liaison avec l’autorité compétente
  • Liaison avec le réseau de soin et d’accompagnement
  • Suivi psychosocial basé sur les modèles d’intervention du RBR

Remarque

Les méta-analyses montrent que le modèle du risque, des besoins et de la réceptivité (R- B-R) constitue un modèle d’intervention probant en matière de prévention de la récidive. Il a montré son efficacité pour prévenir la récidive générale, la récidive violente et la récidive sexuelle.

Il s’agit d’un modèle de prévention de la récidive qui se veut axé sur la réinsertion sociale. Ce modèle relève 8 facteurs de risque, statistiquement associés à la récidive. Précisant qu’une réduction de ceux-ci s’accompagne d’une réduction de la récidive. Une prise en charge est ainsi élaborée en portant une attention particulière sur ces huit facteurs de risque (besoins criminogènes) tout en définissant avec la personne des objectifs lui permettant de satisfaire ses besoins et valeurs autrement que par la délinquance.

Contenu

L’aide sous injonction administrative ou judiciaire est un paradoxe car on se retrouve en situation d’avoir à aider une personne qui ne le demande pas, même si elle en aurait besoin. Un jeu relationnel conséquent se crée, dans lequel l’intervenant, souvent seul face à une situation complexe, est pris à son insu.
Une intervention réussie ne peut être qu’une co-création au sein d’une équipe, avec le patient et son entourage, en tenant compte des spécificités de la situation et du contexte.
En partant des auteurs qui ont aidé à mieux comprendre cette « aide contrainte », nous aborderons le thème de l’aide psychosociale sous contrainte et les difficultés sur le terrain. En effet, contraindre une personne à être aidée est un défi pour certains, une impossibilité pour d’autres car cela interpelle nos pratiques, nos valeurs et notre éthique.
Cette formation se veut pratique et propose des pistes d’intervention concrètes pour la prise en charge d’une personne sous contrainte tout comme des recommandations dans la posture professionnelle.

PSYCHO-SOCIAL

Contenu

    • Analyse de situation selon une approche multiaxiale
    • Elaboration des pistes d’accompagnement et outils
    • Mise en page document synthétique

Contenu

Cette consultation s’adresse à toute personne ou institution souhaitant :

  • Conseil et orientation
  • Évaluation
  • Aide au suivi social

Contenu

La question des inégalités et des vulnérabilités individuelles face à l’addiction n’est pas simple. Il semble en effet qu’elles soient déterminées par l’interaction d’un grand nombre de facteurs biologiques, individuels, environnementaux, sociaux et culturels.

Les données de la neuropsychologie, de la neurobiologie et de l’imagerie cérébrale ont pu démontrer que la dépendance vis-à-vis des substances est le produit de mécanismes adaptatifs du cerveau face à l’action des psychotropes et que l’addiction n’est pas due à une absence de volonté mais à une altération des mécanismes d’apprentissage cérébraux qui vont influencer les processus de motivation et de prise de décision.

Les facteurs de vulnérabilité tout comme les notions de neurophysiologie sont abordés pour ensuite se centrer sur les effets des différentes substances.

Il est également question de voir différents outils et positionnements pour accompagner et orienter les personnes souffrant d’addiction.

Enfin, la réduction des risques, l’un des quatre piliers de la politique des addictions, est abordée de manière plus spécifique.

Contenu

Cette prestation s’adresse à :

  • toute personne en formation qui doit ou souhaite réfléchir sur sa pratique professionnelle
  • tout professionnel souhaitant réfléchir sur sa pratique, ses fonctionnements professionnels et acquérir de nouveaux outils

La supervision peut également se faire en groupe et aborder différents champs du domaine professionnel.